Problématique client : Amortir une chute de faible hauteur dans le domaine du transport
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Le client transporte des équipements à forte valeur et haute technicité qu’il positionne sur des camions-bennes. Le plateau se situe à environ 1,50 m de hauteur.
Les chauffeurs routiers effectuent des opérations de courte durée de transport et de livraison de marchandises, et sont exposés au risque de chute. Travailler en hauteur n'est pas leur cœur de métier, pourtant ils sont directement concernés par cette hauteur de travail située entre 1 m et 1,70 m.
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Le besoin de sécurité pour le client :
Le client a subi plusieurs accidents, dont certains graves avec arrêts de travail. Jusqu'à maintenant, ils ne disposaient d'aucune solution adéquate pour sécuriser leur personnel sur ces activités spécifiques. Il faisait face à une impossibilité technique de mettre en place des dispositifs traditionnels, tels que des garde-corps, des échafaudages ou des systèmes de sécurisation par harnais.
Le client a sollicité Plucéo pour bénéficier d’un accompagnement technique et d’une démonstration produit face à une problématique pour laquelle il n'avait aucune solution jusqu'alors.
Le défit : Trouver une solution adaptée au travail des opérateurs
Dans cette situation, nous sommes dans une configuration particulière où le travail s'effectue à très faible hauteur, entre 1 mètre et 1,70 mètre. On observe beaucoup de déplacements de camions et de chauffeurs, et il n'y a pas de poste de travail identifié ou localisé toujours au même endroit.
Cela met de côté toutes les solutions traditionnelles que l'on peut mettre en place habituellement. En général, nous recherchons à supprimer le risque en travaillant depuis le sol quand cela est possible, mais ici, ils ne peuvent pas : ils doivent monter sur le camion.
Il serait possible d'envisager des garde-corps ou des installations fixes, mais dans leur situation, les opérateurs ne peuvent pas les mettre en place.
La solution :
Nous avons proposé un accompagnement technique via la mise à disposition d'un expert pour analyser précisément le besoin. Nous avons accompagné le client dans sa démarche d'analyse de risques et dans la recherche de solutions adaptées à son environnement.
À la suite de cette étude, nous avons proposé plusieurs produits, dont un gilet airbag.
Démonstration : test sur gilet airbag en situation réelle
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Comment fonctionne un gilet airbag de protection au travail ?
Une démonstration sur site a permis au client de voir le produit, le tester et observer son fonctionnement en situation réelle. « J'ai moi-même réalisé l'essai en me laissant tomber depuis le plateau du camion pour démontrer l'efficacité du gilet dans leur environnement habituel. » Commercial chez Plucéo.
Une vingtaine de salariés étaient présents, principalement les utilisateurs finaux. Notre démarche consiste à faire participer activement les salariés à la recherche de la solution qu'ils devront utiliser plus tard.
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« C’est une véritable démarche participative : nous n'imposons pas un produit, nous le proposons. Grâce à ces tests, les salariés peuvent valider le concept et se l'approprier en se disant : « J'ai choisi cette solution car elle me convient ». C'est une étape essentielle pour nous, car elle garantit l'adhésion des équipes à la mise en place d'une nouvelle solution là où, auparavant, il n'y avait rien. » - Commercial chez Plucéo.
Le résultat de sécurité obtenu suite aux préconisations de PLUCEO :
Une solution validée par les utilisateurs :
La démonstration a montré le fonctionnement de l'appareil : l'airbag s'est gonflé avant l'arrivée au sol et a sécurisé l'utilisateur au moment de l'impact grâce aux coussins, aux airbgas qui ont protégé son dos, ses côtes, sa nuque et son bassin.
Un gain qui dépasse la gêne :
Pour un opérateur qui n'a rien et qui a l'habitude de travailler en hauteur ou dans un environnement de travail sans aucun système de sécurité, lui apporter un équipement va souvent être considéré comme une gêne.
Dans ce cas, on travaille sur la sensibilisation, la culture d'entreprise, la culture du risque et la formation. Forcément, par rapport à un opérateur qui n'a rien, porter un équipement de sécurité va être un élément potentiel de gêne. En revanche, le gain de sécurité est présent.
On a certes un changement de pratique, mais on a une sécurité réelle contre le risque auquel on est exposé.
C'est une question d'approche par rapport au port des EPI (Équipements de Protection Individuelle). Dans les grandes entreprises, il y a une très forte culture de sécurité.
Les salariés en industrie, par exemple, sont habitués à porter des lunettes, des casques, des protections auditives ou des manches longues. C'est aussi le travail de l'entreprise de donner les règles de sécurité, de développer sa culture et de donner une valeur à cela.
« Suite aux tests, c'est d'ailleurs un des éléments qui est ressorti : les salariés se sont dit qu'en allant dans une grande entreprise, ils allaient pouvoir montrer qu'ils sont en sécurité et exemplaires par rapport à une entreprise qui, potentiellement, ne le fait pas ou n'est pas dans cette situation de sécurité. » - Commercial chez Plucéo.
Normes de sécurité pour une veste airbag :
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Quelles sont les normes de sécurité qui régissent les airbags corporels ?
Concernant les normes de l'appareil, le système d’airbag est breveté par le fabricant qui a créé son produit en partenariat avec une société qui réalise des airbags pour les conducteurs de moto.
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L'airbag en lui-même a fait ses preuves dans le domaine des deux-roues et le fabricant qui produit des équipements de sécurité contre les chutes de hauteur, s'est associé avec ce fabricant pour créer un nouveau produit adapté dans le cadre du travail.
Il a une norme spécifique liée aux gilets haute visibilité. Le gilet airbag, en plus d'être un airbag, est de haute visibilité.
Spécificité technique de la veste airbag contre les chutes de faible hauteur :
Le gilet a une autonomie de 40 heures avec un système sur batterie qui est rechargeable avec des câbles de téléphone classiques.
De plus, un signal lumineux indique si la batterie est pleine ou s'il y a un défaut sur l'appareil. On pourra également observer des codes lumineux qui vont avertir l’utilisateur s’il y a un dysfonctionnement ou un bon fonctionnement de l’appareil.
Le gilet est ajustable ou réglable via des sangles, ce qui permet de s’adapter à la morphologie de chacun. Il n'y a pas de poids maximum ou minimum par rapport au port de l’équipement.
Selon le fabricant, le poids idéal est de 100 kg, mais une personne faisant plus ou une personne faisant moins peut tout à fait utiliser l'équipement.
Entretien et surveillance de la solution de protection contre les chutes dans le transport routier :
La veste a une durée de vie de 10 ans. C’est en général le cas pour tout ce qui est en plastique et polymère. Au fil des années, le plastique se dégrade et le fabricant, en général, au-delà de 10 ans, n'apporte pas sa garantie sur l’utilisation du matériel.
« En revanche, on a un contrôle visuel simple par l’utilisateur : absence de défaut sur l’airbag, de déchirure… Cela reste un équipement de sécurité qui nécessite d’être maintenu en état. » Commercial chez Plucéo.
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